Chanteur-guitariste du groupe et inconditionnel de Jean-Jacques Goldman depuis son enfance, il est à l'origine de ce projet ambitieux.
3 années lui ont été nécessaire pour "dénicher" les musiciens susceptibles de coller au mieux au projet tant par leur technique instrumentale que par leurs qualités humaines.
Musicien depuis son adolescence, Jean-Philippe a intégré divers groupes de covers pop-rock comme guitariste puis comme chanteur-guitariste, entrecoupés d'une expérience solo en tant qu'auteur-compositeur-interprète.
Il se nourrit autant de rock anglais (Oasis, The Beatles, Bee Gees, The Verve, Travis, Stereophonics, Noel Gallagher) que de pop "à la française" (Polnareff, JL Aubert, Cabrel, Daho, Souchon, Voulzy... et bien sûr Goldman), le dénominateur commun étant la mélodie.
"Habité" par Goldman (avec qui il correspond) depuis toujours et doté du même timbre vocal, ce projet de "Tribute Goldman" s'est imposé à lui de manière viscérale.
Est "Le Michaël Jones", le Guitar Hero du groupe.
Guitariste entièrement autodidacte influencé par les grands groupes et guitaristes de rock et Hard rock des 70's et 80's (Led Zeppelin, Van Halen, Dire Straits, U2, Queen, Steve Vai, Satriani, Nuno Bettencourt...).
Il est d'abord batteur des groupes rock "Vade Retro" et "Wipe" (une tournée estivale en 1992) puis guitariste du groupe "Inzy Act" (Rock français) qui sera rebaptisé "Random Memori" en 2005 (plus de 300 concerts dans toute la France).
Il sort, avec son groupe INZY ACT, 3 albums autoproduits ("Inzy Act" en 1996, "Anachroniques" en 1999 et "Existences" en 2003) puis 1 EP 4 titres (en 2006) et un album autoproduit intitulé "Les portes du paradis" (en 2010) disponible sur toutes les plateformes de streaming.
Le bassiste du groupe, amateur du rock progressif de Pink Floyd et Genesis, il se passionne aussi pour la musique électronique au milieu des années 70.
A dix-sept ans, il acquiert ses premiers synthétiseurs et compose des musiques inspirées entre autres par les artistes allemands Klaus Schulze, Manuel Göttsching, Michael Hoenig ou Tangerine Dream.
Dans les années 90, il crée des musiques pour des courts métrages.
Parallèlement, il étudie la basse pendant plusieurs années avec deux professeurs bassistes/contrebassistes. Il devient le bassiste de plusieurs groupes pop/rock avec lesquels il donne de nombreux concerts, dont quelques uns dans des salles parisiennes incontournables comme le Backstage, la Boule Noire ou le New Morning.
Il rejoint par ailleurs d’autres formations et projets de composition, notamment avec l’auteur-compositeur Ben Lorka et le groupe Rain Speaks.
Assure les Claviers et le chant, il est aussi le "chef de choeurs" du groupe.
Guitariste classique de formation, il débute le clavier à 15 ans pour ne plus jamais le quitter ! Pianiste autodidacte, Bertrand a joué dans de nombreux groupes pop-rock.
Ses influences : Toto, Genesis, Supertramp, Queen...
Il apprécie avant tout la fusion avec le public lors des performances live sur scène, surtout avec un répertoire aussi emblématique que celui de JJ Goldman.
Est le batteur du groupe.
Il a commencé la batterie à l'âge de 7 ans, formé notamment par Popov Chevalier, Stéphane Caraty et Stéphane Glory (au sein de l'Ecole Agostini de Nantes).
Il est inspiré par Steve Gadd, Dave Weckl, Vinnie Colaiuta, Buddy Rich, Manu Katché...
Batteur professionnel depuis une vingtaine d'années, il s'épanouit dans différents styles musicaux: variété, rock, jazz, funk, soul...
Thierry
Thierry est le saxophoniste du groupe.
Il officie surtout aux saxophones ténor et soprano mais joue également tin et low whistles, hautbois, mélodica et kaba zurna.
Naviguant entre jazz, classique et musiques actuelles, on a pu le retrouver notamment auprès de Paris Byzance (album Original Sound Multiculturel), Radio Byzance (album Positive Wave ), de l’Institut du Tout-Monde, ainsi que dans de nombreux projets jazz, de musiques Irlandaises, de ciné-concerts, de marionnettes, mêlant littérature et musiques...
Il apparaît sur l'album Aline Morena Convida! au côté du grand maître Hermeto Pascoal.
Son projet solo Electro-World s’appelle IN’K.
Il a pu faire voyager ses instruments en Uruguay, sur l’Île de la Réunion, en Suisse, en Belgique, puis à la Maison de la Poésie, au New Morning, à La chapelle du verbe incarnée d’Avignon, à la Sorbonne ainsi que sur de nombreuses scènes de l’hexagone...